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À ne pas manquer la semaine prochaine! Je participerai aux Journées de la culture le weekend prochain en compagnie de la peintre Jasmine Nadeau et de la danseuse Sofia. Nous donnerons cette perfirmance vendredi soir au Salon Officiel ainsi que samedi et dimanche à la galerie d’art de Jasmine à Boucherville (tous les détails en cliquant sur l’image ci-contre pour vois le eFlyer en pleine grandeur).
Un régal de gala Je ne pourrai pas aller au spectacle de ce soir au Centre Bell... Les Beastie Boys avaient à peine entamé leur troisième pièce de la soirée que, déjà, je savais que je regretterais de manquer le spectacle de jeudi soir. Mercredi, au Métropolis, ils ont livré l'«autre version» de leur spectacle pour cette tournée. Ce qu'on a entendu? Quelques pièces de leur plus récente parution, The Mix-Up, et de leur «album» instrumental de 1996, The In Sounds from Way Out (qui n'était en fait qu'une compilation des leurs pièces instrumentales tirées de Check Your Head et Ill Communication), mais ils ont aussi revisité quelques classiques de leur répertoire hip hop et punk tels que So Watcha Want ou Sabotage. Pour lire la suite...

Eh! ben... J’ai reçu hier ma première contravention à vie (outre un ticket de parking à Montréal): 125$ pour avoir roulé 77 kmh dans une zone de 50 kmh sur la rue Notre-Dame à Repentigny (je faisais pas attention, sincèrement, c’était pas «volontaire»). Le policier m’a dit qu’ils toléraient jusqu’à 74 kmh, alors vous voilà informés! ;)
Pour ma part, je vais donner une thématique musicale au 5@Seb du vendredi (que les tenancières de rêve ont décidé d’intituler «les carottes sont cuites»... Don’t ask!) qui s’articulera autour du son stoner disco de Lindstrøm, Prins Thomas, Todd Terje, Mungolian et consorts des étiquettes Feedelity, Full Pupp, Eskimo, etc. Un belle occasion pour vous de découvrir un des sons les plus avant-gardistes de l’heure! J’ai très hâte de vous y voir!
P.S.: Vous pouvez voir ici le nouveau flyer.
Oh! boy! OH! BOY! Il semble que l’ami Trentemøller sera de passage au pays cet automne pour une tournée live de son album The Last Resort paru l’an dernier. Ce qui est surprenant, c’est qu’il n’y aurait que trois dates au Canada: Vancouver, Toronto et... Québec! En tout cas, pour l’instant ce sont les seules dates confirmées sur l’espace MySpace de Trentemøller in Concert et par l’éternel St-Michel de chez Statik Distribution. D’ailleurs, sur ladite page MySpace, vous aurez un avant-goût de ce que ça donne live (le deuxime dans la colonne de gauche): Mr. T est accompagné d’un guitariste, d’un batteur et (dans cet extrait vidéo, mais sera-t-elle là à Québec?) de Ann Trolle. Les deux premières minutes, je n’étais pas impressioné, mais après...
Un nouveau gig! Je serai aux platines de 15h à 18h le dimanche 26 août pour divertir la foule et les coureurs lors de l’événement Top Challenge qui a lieu les 25 et 26 août au pied du Mont-Royal (Camilien-Houle et du Parc). J’y avais officié en 2005 également et je peux vous dire que c’est vraiment chouette comme événement, cette compétition de sports de gravité, comme on les nommes. Skateboard, street luge et autres variantes des sports pratiqués avec un minimum de bois, de métal, de roues et un maximum d’inclinaison asphaltée sont à l’honneur. Au plaisir de vous y voir!
On se voit aux Terrasses ce soir!
Notez que j’ai volontairement ignoré les contraintes de durées relatives au CD traditionnel (environ 1h15m) et que ce mix fait 97 minutes au total. Si vous désirez un «edit» compatible à la gravure sur CD, faites moi signe, je vous en bidouillerai un avec plaisir!
(For English, click the Babelfish flag at the bottom of this page. Be aware that translation engines are functional, at best.)
Cliquez ici pour voir le eFlyer du line-up pour mai et juin.
1. 25 (en 2008): nombre d’années depuis lesquelles je suis DJ. Bien des gens savent que je suis DJ, mais peu savent depuis combien de temps. J’ai déjà gagné ma vie presqu’uniquement de ce métier (je faisais aussi de la pige en traduction et en graphisme) dans les années 90 à Québec, notamment Chez Maurice (avant que ça ne devienne un peu trop commercial à mon goût) et sur la scène Rave. En ce moment, je me dis à la semi-retraite, c’est-à-dire que je ne sollicite plus les contrats, je les prends quand il passent et le plus souvent c’est pour des événements privés.
Pour ce qui est de la «tague», je la passe à:
Vous allez me détester pour ce post mais je me dois d’être honnête: il y a un nouveau mix de bibi disponible, mais je ne peux pas vous l’offrir avant le mois d’octobre. Here goes the story: j’ai réalisé un nouveau mix pour Madame Gigi comme cadeau de retour à la casa après cinq semaines en Chine, mix qui contient notamment une nouvelle pièce de Seb & Greg. D’autre part, j’ai entre les mains depuis le début d’août le nouvel album de Trentemøller, intitulé The Last Resort, album qui sera distribué chez nous par Statik. Or, j’ai promis à Michel et Stéphane chez Statik qu’aucune fuite de ce advance copy ne proviendrait de mon ordinateur. Ah! plusse Bé... égalant votre intuition, je ne peux pas mettre le mix offert à Geneviève en ligne puisqu’il contient deux pièces dudit disque du génial scandinave. Faudra patienter! Mais je vous donne ma parole: The Last Resort c’est un bombe atomique qui créera un tsunami dans le monde de la musique électronique. Anders Trentemøller doit d’ailleurs être de passage à Montréal en live (pas comme DJ), en quelque part cet automne.
Chaque année je reçois un voeu d’anniversaire qui me touche un peu plus que les autres...
Hello everyone,
I would like everyone on this list to join me in wishing the happiest birthday to Handful of Snowdrops’ very first fan.
Sébastien Chicoine may not have been a member of the band but he was most instrumental in getting the word out about us, using his considerable network of friends, which was considerable at the time, especially for a teenager :)
Not only that but he gave us our very first chance to perform live at his birthday party in 1984!
For that and and so many reasons I can't list here, I would like to wish you the very best birthday party you ever had tonite. Since I can't be there I am using the considerable power of this list (this is a joke of course) to try to make amends for that.
HAPPY BIRTHDAY TO MY FRIEND MONSIEUR SEB.
J.P.
Merci, Jipi. Beaucoup!
For the record, il faut mentionner que ce célébrissime premier concert du groupe fût donné dans la chambre de mon père alors que le public regardait le spectacle par les fenêtres et la porte depuis la terrasse et la salle à dîner. Fallait vraiment être là! L’unique affiche pour ce concert (à ma connaissance) a été perdue pendant un de mes nombreux déménagements mais est quand même restée affichée dans l’entrée de feu le 309 Est, boulevard Charest pendant de longues années par la suite.
Hey! Je m’attends à tous voir voir aux Terrasses Bonsecours pour mon party d’anniversaire! On se croise les doigts pour que le beau temps ne soit pas back-order ce jour-là! J’ai couvert pas mal de stock récemment, voici de quoi ça retourne: d’abord, l’album de Mocky, ce membre de la disapora torontoise avec Feist, Gonzales, Peaches et tutti quanti, intitulé Navy Brown Blues, un incontournable! Plusieurs albums de jazz et de blues que j’ai reçus dans le courant de l’été et pour la plupart excellents. Besoin de relaxer, la maison Interchill m’a fait parvenir quatre albums de chill out et d’ambient pas piqués des vers. The Cure poursuit sa réédition de son catalogue avec les trois albums phares du groupe, The Top, Head on the Door et Kiss Me, Kiss Me, Kiss Me. Mon collègue Carl Charest a écouté pour vous le nouvel album des Vulgaires Machins, mon autre collègue Martin Morin décortique pour vous l’album de Paris Hilton (profitez-en, c’est sûrement la seule fois que vous verrez son nom sur mon site!), et pour ma part, je me suis farci le dernier Slayer, Christ Illusion. Finalement, j’ai aussi écouté quelques compils mixées pour tous les goûts. À vos souris, prêts: découvrez!
¡Holà! Quoi de neuf? Pas mal de trucs, notamment qu’aujourd’hui, c’est le septième anniversaire de Mademoiselle Misha, ma fille adorée! Bonne fête bébé! D’autre part, Madame Gigi est en Chine pour cinq longues semaines! Pour ceux qui l’ignorent, madame Gigi c’est la blonde de Monsieur Seb, elle est totalement sinophile et apprend le mandarin depuis plusieurs années. C’est son deuxième voyage dans l’Empire du milieu et elle est heureuse comme un poisson dans l’eau là-bas. Vous pourrez sûrement entendre son récit de voyage aux Terrasses le 31 août lors de mon party d’anniversaire! D’ailleurs, préparez-vous mentalement, je m’attends à voir tous ceux et celles qui sont sur mon mailing list aux Terrasses ce jeudi là, sans exceptions aucunes!
Côté musique, j’ai mis quelques critiques en ligne récemment, et plusieurs de ces disques font partie de mes grands coup de coeur par les temps qui courent. D’abord Corinne Bailey-Rae, qu’on a pu voir au dernier Festival International de Jazz de Montréal. Si vous aimez Erykah Badu, Jill Scott et le R&B des années 60 et 70, ça vous prend son album éponyme. Les bonnes pièces sur ce disque sont de véritables petits bijoux, et le reste est acceptable: écoutez quand même, avant d’acheter, pour être sûr de votre coup! Puis, j’ai découvert, bien que sur le tard, l’album Veneer de José Gonzàlez, que j’avais d’abord entendu sur les quelques pièces qu’il chante sur le dernier album de Zero 7 dont je vous parlé il y a un certain temps. C’est absolument magnifique, du future folk envoûtant, grâce à sa voix et à son jeu de guitare tous deux incroyables — et ceux qui me connaissent savent que je suis rarement le genre «un gars et sa guitare». Un autre gars et sa guitare — et quelques-uns de ses amis musiciens — a également sorti un album récemment, il s’agit de Tom Petty, sans ses Heartbreakers. Highway Companion est un très bon album de folk rock digne du talent de Petty. Album très attendu s’il en était un, par moi en tout cas, In My Mind de Pharell (Williams, comme dans Neptunes et N*E*R*D) est finalement sorti le 25 juillet. La plupart des critiques sont neutres, voire même négatives, mais j’ai trouvé que ce disque est excellent. Si vous aimez la prodcution des Neptunes, vous ne serez pas déçu. Finalement, une pléthore de DJ mixes est sortie dans les dernières semaines, j’en ai écouté quelques-uns pour vous.
That’s it for now, roger 10-4!
Salut tout le monde! On m’a demandé à plusieurs reprises ces derniers temps «Alors, as-tu quelque chose de bon à me recommander?»
«Ben kin, que j’dis! Va voir sur mon site, je met tout le temps plein de bonnes recommandations!» Voici donc les dernières depuis celle de Miguel Graça. Tout d’abord, l’album Soundcastles de Pretz, le nouveau nom de scène de Neil Cowley, l’immensément talentueux claviériste de Zero 7 et Fragile State. De tout beauté, je vous le garantis. Plus j’écoute ce disque, plus je suis renversé par la grandiosité de cette musique.
Ensuite, on remarque le retour de Tears for Fears, qui ont lancé récemment Secret World, un album live agrémenté d’un DVD du concert en question lors d’un mini-festival de musique organisé par Europe 2 au Parc des Princes à Paris en juin 2005.
À remarquer également, une réédition complète du catalogue de Japan, ce groupe phare des néo-romantiques du début des années 80, ainsi que des albums clé de la production solo de David Sylvian qui a suivie la dissolution de Japan.
L’américain Cut Chemist a lancé The Audience’s Listening, un must pour les fans de turntablism et DJ Shadow en particulier.
Si vous cherchez un bon album de rock néanderthalien à souhait, de la grosse musique de char — et qui dit char dit garage —, alors vous n’avez d’autre choix que d’aller gaspiller du fossil fuel pour vous procurer l’album Death by Sexy des Eagles of Death Metal, le plus récent projet de Josh Homme (Kyuss, Queens of the Stone Age, etc.).
Untile next time, sortez vous les pouces du cul et venez faire un tour aux Terrasses! On est en plein dans le meilleur temps pour en profiter, comme vous le confirmeront les nombreux privilégiés qui ont les pouces qui puent depuis jeudi dernier! ;)
Quoi dire d’autre que «génial!»? Miguel Graça, notre maestro montréalais de la musique électronique, lançait récemment son quatrième album, A New Dawn, son deuxième sur l’étiquette locale Trigger Records de François LeBaron. C’est un album totalement renversant, qui est le digne successeur de Shining Stars, Monkey Mass et Free Radical. Mig emprunte une nouvelle voie et nous y entraîne, de gré ou de force, avec une joie non dissimulée. Et en boni, il chante sur toutes les pièces, en plus d’insuffler des influences plutôt inattendues dans sa démarche d’hybridation. Mais lisez plutôt ce que j’en ai écrit ici.
Je vous dis ça comme ça, mais ça faisait plusieurs semaines que je cherchais des sandales Athens de Crocs, sans succès. My darling Athesia a même fait plusieurs boutiques à New York le week-end dernier afin d’en trouver, toujours sans succès. Eh! bien, si vous aussi cherchez à mettre la main sur une paire de ces sandales absolument géniales, faites un détour par chez Volvox Sport, rue Ontario est. Ils ont la gamme complète de couleurs et de pointures!
Quand on s’y attendait le moins... Treize ans après le dernier spectacle de Handful of Snowdrops au D'auteuil à Québec — et je vous rappelle avec fierté que leur premier spectacle avait été donné dans la chambre à coucher de mon père au regretté 309 Charest Est —, alors que la fille de Michel Mercier (le batteur) était encore dans le ventre de sa maman, voici maintenant la jeune Pascale à la batterie de son porpre band. Leur mini-album de compositions a été réalisé par tonton Jean-Pierre, ex leader de HoS. Mais attention! Faites abstraction de l’âge des membres du groupe, oubliez qui sont papa et tonton, et écoutez... C’est totalement flabberghasting, sérieusement. Vous pourrez entendre en entier la pièce Each Day, un extrait de Alone ainsi qu’une entrevue radiophonique sur les ondes d’Énergie, à Québec, sur leur page MySpace. Leur EP intitulé Plastic Spoons and Breeding Butterflies est disponible chez la plupart des bons disquaires (c’est cliché mais c’est ça) et vous pouvez aussi vous le procurer en ligne chez Local Distribution et BlueTracks.ca.
Les gars de Phoenix de retour avec un troisième album studio. Un peu de présentations: dans les années 90 existait un groupe français (Darling, si ma mémoire est bonne) qui, à son éclatement, a provoqué la naissance de deux autres groupes: Daft Punk et Phoenix. Là où Alphabetical — que je ne saurais assez vous recommander — était composé de «paysages sonores élaborés et monumentaux», comme le disait très justement le communiqué du groupe, It’s Never Been Like That est un petit bijou de spontanéité, comme si les gars du groupe avaient tous eu une mauvaise journée au travail ou à la maison et qu’ils «sortaient le méchant» dans leur local de pratique. Pour lire la suite...
Pour les nostalgiques, je vous suggère de cliquer ici. Je suis sûr que pour beaucoup d’entre vous, ça vous rappellera un moment marquant dans l’histoire de la musique, un moment où le monde a fait «oh! on vient de passer à autre chose, là...»
Salut les cocos! Excellent départ pour les Terrasses Bonsecours cette année. Décidément, vous vous devez de passer faire un tour, c’est trop cool cet endroit! Jusqu’à maintenant nous avons été choyés par de beau temps et de toute façon, il faut de la météo extrême pour qu’un 5@Seb aux Terrasses soit annulé.
In other news, j’ai écrit quelques bonnes critiques récemment au boulot si vous avez besoin de lecture, ou de nouveautés musicales. Parmi celles-ci, quelques disques très attendus comme le dernier Pet Shop Boys, le troisième Zero 7, et le deuxième de Gotan Project.
D’autre part, j’en ai pas encore écrit la critique, mais je vous recommande chaudement l’album St. Elsewhere de Gnarls Barkley, aka Danger Mouse et Cee-Lo. C’est complètement frais et original, absolument inclassable et l’album devient rapidement une drogue. Visionnez le clip carrément hallucinant de l’immensément populaire premier extrait de l’album, Crazy, en cliquant ici.
Sinon, je me suis acheté la compilation F Com Essentials, qui comme son nom le dit regroupe les plus grands classiques de ce label français parmi les plus innovateurs. Rien que vous ne connaissiez déjà, mais c’est pratique d’avoir touts ces incontournables sur un seul CD et en plus il est en vente au prix modique de 11,99$. Ne boudez pas votre plaisir!
On se voit jeudi prochain, le 8 juin, pour la troisième itération 2006 des 5@Seb aux Terrasses Bonsecours. Cheers!
Deux gros albums de rock sont parus depuis quelques semaines, de véritables incontournables dans leur genre. Non je ne parle pas du nouveau Pearl Jam que j’ai trouvé bon, mais sans plus. Je veux parler de Stadium Arcadium le nouvel album des Red Hot Chili Peppers, un sommet dans leur carrière de 23 années (déjà!), et un véritable tour de force. Réussir un album double sans temps morts, c’est très rare. L’autre étant l’album éponyme d’un trio de «pouelles» australien nommé Wolfmother qui propose un gros son rock classique dans le genre Led Zep, AC/DC, Black Sabbath, les Stooges, Cream, Jimi Hendrix, un peu de White Stripes, un touche de Hawkwind et un soupçon de punk, tout mélangés ensemble et rendu sans ironie ou fausse modestie. Ça fesse fort! Check it out!
N’oubliez pas que c’est jeudi que les 5@Seb des Terrasses Bonsecours débutent! Voici ce que AccuWeather nous annonce: Passages nuageux avec 18°C (ressenti de 21°C) et ça descendra à 13°C pendant la nuit, donc ça devrait être confortable pendant la soirée, jusqu’à 22h. Cheers!
Lisa Shaw (son album s’intitule Cherry et est paru sur Naked Music) est un nom connu des amateurs de deep house américain en général et de ce label en particulier. Ce premier album solo pour la torontoise installée à New York a été réalisé par Jay Denes (Blue 6) et le monsieur a fait un travail remarquable. C’est dans la veine de Blue 6, mais pas non plus identique. En boni, Denes et Shaw font des excursions du côté du R&B qui ne sont pas piquées des vers. Ne me demandez pas pourquoi ce disque est sorti depuis novembre et que je n’étais pas au courant: je ne comprends pas moi non plus. Quoi qu’il en soit, c’est un must pour les lounge rats.
Le duo allemand Âme est signé sur le label Sonar Kollektiv, et il est cousin par la fesse gauche — et par la sonorité — avec Jazzanova, mais en plus électro. Il y a eu un buzz important autour de leur remix d’une pièce de Wahoo lors du dernier Miami Winter Music Conference. Leur premier album éponyme est renversant: à découvrir pour les amateurs d’électro-jazz à la Jazzanova et autres groupes sur Compost et les amateurs de tech-house minimaliste à la Thinner également.
Dans le cas de Feist, je suis un peu en retard et pas, à la fois, puisque j’ai découvert ses albums Let It Die (2005) et Open Season (avril 2006) presqu’en même temps. Si comme moi vous n’aviez qu’entendu le nom par-ci par-là auparavant, sachez qu’elle, Mocky et Gonzales furent un jour colocataires et qu’elle a collaboré avec Peaches et Broken Social Scene. Bref, commencez par Open Season, qui est un album de remixes et de collaborations. Vous y trouverez entre autres quatre version de son hit Mushaboom (comme du Lynda Lemay, mais bon et en anglais), et parmi les collaborateurs à remarquer, il y a ledit Gonzales qui fait une version solo piano, ledit Mocky, k-os, Jane Birkin, Postal Service et trois excellents remixes par VV, qui sont en fait re-ledit Gonzales et un certain Renaud Letang.
Voilà, maintenant gâtez vos oreilles!

Sinon, parmi les disques que j’ai récemment découverts, un de mes préférés est sans doute l’album éponyme de Jukka Eskola, un trompettiste et cornettiste scandinave tout à fait délicieux. Vous pourrez lire ce que j’ai pensé de nombreuses autres parutions dans le monde du jazz et de la musique du monde ici et ici.
Dans un TOUT autre ordre d’idée, y’a mon collègue Martin Morin qui a écrit un excellent texte sur le dernier disque de Caroline Néron. À ne pas manquer.
Pendant qu’on y est, ne manquez pas de vous procurer l’édition spéciale du 1000e numéro du magazine Rolling Stone. Deux millions de copies ont été livrées avec un front en 3-D qui est très réussi (je pense que je le ferai encadrer). Mais au delà de cette page frontispice, le numéro vaut la peine que vous vous le procuriez, pour la verve exemplaire et inégalée de l’équipe éditoriale du magazine. À titre d’exemple:
«In the Forties or Fifties, in the age of FDR or Ike, you grew up thinking the president was like your dad. If you grew up with Kennedy, he was a handsome prince living in a castle. Nixon was the first to rule in an era when the president was something gross your parents whispered about at night, like ethnic neighbours or anal sex. These days, the idea of the president as a sort of hideous, power-crazed monster with a lizard brain and a ten-foot erection is almost universal. In fact, we choose our presidents now solely on the basis of their ability to survive a grueling two-year process deisgned to beat out of a man everything but his most nakedly criminal urges. We ritually assault his friends and family, make him perform acts that would shame a Thai whore — and if he’s still smiling at the end of it all, we pick him. Only a monster, a Nixon, is capable of that finish-line face. We know that, and we choose him anyway. Why? Because that’s who we are. We get off on that sort of thing. The fascination runs very deep. And it’s far too late to do anything about it...»
À tous ceux qui se jouent la cassette «les zamaricains c’est des trous de cul arrogants», relisez ce paragraphe. Oui, ils sont impérialistes, mais il ne faut pas mettre tous les cocos dans le même panier que Dubya...
Il y a tout plein d’autres critiques à lire en ligne dont notamment: Mario Peluso (pour faire plaisir à Lizzz), le deriner des Madcaps, des nouveautés à surveiller dans le monde du Hip Hop, surtout si vous en avez marre des rappeurs à 50¢, quelques suggestions dans le domaine du gros funk sale, le délicieux album de la fille de Raymond Lévesque, Marie-Marine, quelques titres dans le domaine de la chanson (tsé, les affaires que j’aime pas), un texte de mon collègue Carl sur le dernier Placebo, une des plus courtes crtiques que j’aie écrites, l’incontournable DVD live des Gorillaz, le nouveau LL Cool J, le nouveau Yeah Yeah Yeahs (merci encore, Carl) et le tout aussi presqu’incontrounable Flaming Lips.
Avec le retour des Terrasses, je devrais reprendre l’habitude de vous écrire plus souvent! :)
P.S.: Ça s’est bien passé le déménagement, merci! Vous pouvez faire confiance à Transport Lacombe (j’ai pas eu de deal spécial alors cherchez vous mêmes leur numéro!).
À ne pas manquer, d’abord, la troisième itération de la Chronik Statik, une chronique sur les nouveautés à surveiller chez Distribution Statik, la business de mon ami Stéphane Parent (monsieur Platine, à Québec) où ce cher St-Michel travaille, par ailleurs. J’y parle entre autres de Der Dritte Raum et leur album Der Kleine Korg und Das Echo, une de mes gros coups de coeur de la fin de l’hiver, ainsi que des compilations The Raid: A Trip Into The Vault Of Fort Knox Recordings And Jalapeno Records et Versatile Hot Shots.
Vous voulez savoir ce que j’ai pensé de 3121, le dernier album du Purple One, Monsieur Prince? Ceux qui me connaissent bien savent que je suis un fan, mais pas inconditionnel et de surcroît un fan du Prince qui funk, pas tellement du Prince qui pop... Y’a mon collègue Carl Charest qui vous parle du dernier Indochine, oui! oui!, le groupe pour adolescents des années 80. Tenace, le Nicolas Sirkis: il persiste!

Et, last but not least, un des albums que j’attendais impatiemment depuis... 13 ans: Le nouvel album de Donald Fagen, la grosse moitié de Steely Dan, qui nous présente un chef-d’oeuvre, ce qui pourrait bien être l’accomplissement d’une carrière: Morph the Cat.

Trève de plaisanteries: j’ai mis en ligne quelques critiques de disques pour vous depuis deux semaines, notamment (mais pas exclusivement) l’album des Wood Brothers — comme dans Medeski, Martin & Wood — le nouveau Ben Harper — une exclusivité puisque le texte ne sera pas en ligne avant mardi sur Canoë —, le nouveau Pierre Lapointe — qui a réussi à me réconcilier avec la chanson «à texte» francophone —, le génial nouveau disque de Coldcut — qui seront de passage à Montréal en mai! —, et un de mes grands coup de coeur en cette fin d’hiver, le troisième album de Goldfrapp. Pour ceux qui ne le savaient pas, le DVD double de la tournée 2004 de Kraftwerk, Minimum-Maximum, est en magasin depuis le mois de janvier, et il vaut vraiment la peine si vous aimez nos amis les robots et, à plus forte raison, si vous étiez au Métropolis le 24 avril 2004.
Je n’ai pas encore mis de critique en ligne, mais j’ai écouté le dernier Nightmares on Wax dont je vous parlait dans le post du 3 mars. C’est vraiment très, très bien, et je vous le recommande chaudement si vous êtes amateurs de downtempo, hip hop, reggae, acid jazz et tous ces courants de musique black que seul George Evelyn sait combiner avec autant de brio.
Alors? C’est vrai tout ce qu’on dit sur Arctic Monkeys? Le hype et le buzz sont-ils mérités? Vous voulez savoir ce que j’en pense? Check it out... Vous pouvez également découvrir une nouvelle artiste brésilienne fort intéressante ici. N’oubliez pas que c’est les Oscars, ce soir. Woohoo... Ce sera le «grand» moment où l’Amérique posera un «geste sociologique» face aux gais et aux asiatiques — si les prédictions sont aussi prévisibles qu’elles semblent l’être. Il y a fort à parier qu’elles le seront, ne serait-ce que par le choix de Jon Stewart comme animateur. Ne riez pas. Il y a des «signes», comme ça, qui sont gros comme le bras et qu’on refuse de voir en se disant «ben non, ça se peut pas»... Si vous ne connaissez pas Jon Stewart, arrêtez de vous dire qu’il faut encourager nos artistes en écoutant Éric Salvail (comme le disait La Presse, «l’insignifiance a maintenant un visage») et changez de poste. Tout ce que font nos voisins du Sud n’est pas mauvais. ;)

D’abord, quelques critiques à lire: Okie Dokie It’s The Orb on Kompakt — oui, le Dr. Alex Patterson et sa bande roulent toujours leur bosse, plus de 15 ans après leur premier disque —, Malajube, Morningwood et Anga.
Apple a annnocé son dernier cool new product mardi, le iPod HiFi. Le concept est intéressant, reste à voir si la qualité sonore est au rendez-vous. Certains reviewers disent que oui, mais ne me fierai qu’à mes propores oreilles. Dans la foulé la compagnie a aussi annoncé son Mac Mini avec puce Intel. Blah.
Les Gorillaz nous préparent un nouveau projet qui semble des plus intéressant, bien que vous devrez vous déplacer à Manchester pour pouvoir en profiter. Le groupe va collaborer avec des moines shaolin et des chanteurs de l’Opéra de Pékin pour recréer la légende du Singe-roi, une coproduction du Manchester International Festival, du Théâtre du Châtelet Paris et du Berliner Staatsoper den Linden.
À part The Orb, dans le département «on sort ça de la boule-à-mite», il y a Trisomie 21 qui s’amènent à Montréal mercredi prochain (8 mars) au Club Soda. Il y aura une première partie — Alice & The Serial Numbers, qui feront une captation en vue d’un album live — ainsi que Maüs et Mini aux platines pour conclure la soirée. Le communiqué nous apprend qu’ils joueront des pièces de leur nouvel album, mais en accordant une belle part à leur classiques.
Finalement, si vous avez envie de me faire un cadeau, cliquez ici.
Whoa! J’ai trouvé un site très cool qui se nomme Samurai.fm et qui diffuse des tonnes de mixes de DJs et tutti quanti. Un motherlode de bonne musique, quoi! Je vous dirige ici vers la page du DJ Allemand Florian Keller duquel je vous ai déjà parlé de la compil Party Keller sur Compost. Trois sets de presque deux heures chacuns y sont disponibles et je vous invite à fouiller, y’a du stock pour vous tenir occupés longtemps!
Dans un autre ordre d’idées, je suis tombé sur une nouvelle plutôt intriguante sur le site de Wired. Il s’agit de la tentative du comédien Damon Wayans de faire copyrigther le mot nigga pour sa marque de vêtements et autres produits. Mais, comme dans toute tentative de réappropriation de termes dérogatoires, ça soulève un tollé. L’article fait entre autres référence à une tentative similaire du groupe Dykes on Bikes et de la poursuite par sept amérindiens contre l’équipe de football américain des Redskins de Washington. À suivre...
En passant, le dernier release de mon netlabel préféré, Thinner, est pas piqué des vers! Il s’agit de Nulleins - Seven Spaces. Check it out!

Envie de faire de nouvelles découvertes musicales? Voici les derniers titres que j’ai (en compagnie de mon collaborateur occasionel, Carl Charest) critqués pour vous au boulot, à commencer par l’albsolument génial Mission to Sedna de Nuclear Ramjet. Non, non! je ne me suis pas mis à aimer le Trance, c’est le Trance qui s’est mis à m’aimer! ;) Les autres titres qu’on vous propose sont la compil Salut Joe!, Manuel Gasse, Beth Orton, une réédition des quatre premiers Talking Heads, Yellowcard, Starsailor et l’ex frontman de The Verve, Richard Ashcroft. In other news, il y a peut-être un gig qui s’en vient, des plus surprenants, par ailleurs. Je ne vous en dis pas plus pour ne pas jinxer mes chances... Cheers!
Bon, je me répète, mais je vous néglige encore. C’est qu’à part le boulot, il ne se passe pas grand chose, exception faite de notre déménagement, à Gigi et bibi, le 1er avril prochain. Je serai vraisemblablement de retour derrières les platines pour la prochaine saison estivale des Terrasses Bonsecours à partir de la fin mai. Quelques pièces sont également en gestation, je cogite encore mes nouveaux mixes et j’attends toujours des nouvelles de Mauricio pour ce fameux passage à son mission sur Mix 96. Sinon, j’ai mis en ligne plusieurs critiques de disques depuis ma revue de l’année: trois albums de musique classique de la maison Analekta, une compilation de succès des années 80 remixés, la réédition du premier album de Pink Martini paru en 1996, le deuxième et complètement génial album d’Alice Russell, les prochains Franz Ferdinand: We Are Scientists ainsi que le deuxième album d’Antoine Gratton. Voilà un peu de lecture pour vous sustenter pendant quelque temps. J’aimerais écrire plus régulièrement pour donner un ton plus «blogue» à mon site; je vous promets de faire de gros efforts en ce sens dans les semaines qui viennent. Cheers!
Tous mes voeux les plus sincères en ce Noël 2005 et pour la nouvelle année. Soyez festifs mais prudents, généreux et aimants, et surtout... amusez-vous! Soit dit en passant, je vous invite cordialement à jeter un coup d’oeil sur la revue de l’année que j’ai préparée au bureau; c’est amusant et très complet et je n’en suis pas peu fier! Je vous annonce par ailleurs que deux nouveaux mix sont en préparation/gestation, alors surveillez bien cet espace et/ou vos boîtes de courriels si vous êtes abonnés à mon mailing list! Et si vous ne l’êtes pas, profitez-en pour vous y abonner en cliquant sur la toile dans la colonne de gauche! ;)
Sur ce nouveau disque, Madonna a fait appel à Stuart Price, aka Les Rythmes Digitales, Man with Guitar, etc. Le résultat est réussi et convaincant; le disque s’écoute presque comme une seule pièce qui aurait plusieurs mouvements, chacune s’enchaînant dans la suivante, renforçant d’autant plus l’impression d’être sur une piste de danse. Ce que Madonna réussit à merveille sur ce disque, c’est de faire le pont entre son passé et son avenir pour les faire danser ensemble. C’est pour ça que Madonna est repsectée de l’underground musical: elle a une bonne oreille et sait quand c’est le temps de braquer les projecteurs sur un «nouveau son». Pour lire la suite...
Paru sur la maison Om Records, véritable sanctuaire du House music de la côte ouest américaine, le volume House of Om consacré à Fred(éric Blais) est le troisième mix du jeune prodige qui est, on a tendance à l’oublier, un des premiers, sinon le premier, DJ montréalais à avoir connu la gloire à l’étranger. Ce volume de la série House of Om est d’autant plus intéressant qu’il contient de nouvelles pièces de ce dernier — l’excellente Studio C et Soul Mates en compagnie de Fourfeet. Évidemment, tout ça est impeccablement «mixé» comme d’habitude. Pour lire la suite...
Je vous le dis d’entrée de jeu, ce quatrième volume n’est pas le meilleur de la série. Il n’est pas mauvais, mais il se distingue beaucoup moins de la pléthore de compilations lounge portant le nom d’un établissement chic et à la mode que les trois précédents. Prises individuellement, les pièces présentées sur le volume 4 sont bonnes; aucune ne peut être qualifiée de mauvaise ni même de moyenne. Mises ensemble, elles ne parviennent pas non plus à faire de ce nouvel opus, toujours sous la direction de Stéphane Cocke, quelque chose d’exceptionnel. Sur les volumes 1, 2 et 3, on détectait assez facilement le fil conducteur reliant toutes les pièces, mais ici c’est plus difficile. C’est peut-être moi le problème, mais j’avoue que je ne l’ai pas encore trouvé pour le volume 4. Une des meilleures pièces sur ce disque est sans contredit Port-au-Prince de Deadbeat, une pièce où l’on peut entendre la chanteuse Athésia, bien que le crédit ait été omis dans la pochette. Guerilla Hustlin’ par Voice mérite d’être ma pièce préférée sur le volume 4. Pour lire la suite...
Ariane Moffatt nous revient dans une forme créatrice superbe et propose Le coeur dans la tête. Elle n’est pas tombée dans la facilité avec ce deuxième opus. Pas question d’essayer de conquérir un auditoire plus large en faisant des sacrifices pour plaire aux radios commerciales. Ma première impression de ce disque fut la même que lors de l’écoute de Kid A de Radiohead, qui avait suivi l’immensément populaire OK Computer. Le groupe, tout comme Ariane ici, nous avait lancé une balle courbe magistrale qui en avait confondu plus d’un. Ça n’est pas un départ radical par rapport à Aquanaute, mais c’est quand même plus exploratoire musicalement — les bidouillages électroniques ne se travestissent pas et l’instrumentation acoustique est franche et directe — et plus mature en ce qui concerne l’écriture. Pour lire la suite...
Lancé le 7 novembre dernier, ce DVD en concert représente un quelque sorte la culmination du projet Gotan Project qui a vu le jour en 1999 de la collaboration entre Philippe Cohen Solal, Eduardo Makaroff et Christoph H. Müller et qui a donné naissance à un des albums les plus populaires de la musique électronique des dernières années, La revancha del Tango, qui s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires à travers le monde. En spectacle — cette performance a été enregistrée à Londres en décembre 2003 —, cela se traduit par une mise en scène sulfureuse où danseurs, chanteuse, musiciens traditionnels — piano, violon et bandonéon, bien entendu — et bidouilleurs d’électronique se partagent la scène pendant près d’une heure et demie. Le DVD présente le spectacle en entier ainsi que le rappel comme deux films distinct et offre également trois petits films tournées pendant les sessions d’enregistrements, dans les coulisses de la tournée et un autre intitulé Victor Villena, 11 ans, un petit reportage télé sur le joueur de bandonéon du groupe alors qu’il n’avait que 11 ans. Pour lire la suite...

Voici donc arrivé le huitième album dans la carrière de 27 ans de cette incroyable artiste britannique. Sur Aerial, on retrouve la Kate Bush classique. Sans les comparer directement, ce disque m’a donné envie de me racheter ses premiers albums, surtout The Kick Inside et The Dreaming. Cet album se présente comme un album double, mais ce sont vraiment deux disques bien dinstincts. Le premier, A Sea of Honey, contient les pièces plus rock et plus pop; seule Kate Bush pouvait chanter les chiffres du nombre Pi! A Sky of Honey, le deuxième disque, est une oeuvre conceptuelle en 9 parties sur le thème de la lumière et des chants d’oiseaux qui décrit une journée à partir de l’après-midi jusqu’au lendemain matin. Ç’a l’air très ésotérique quand on essaie de le décrire, mais ça donne un résultat tout à fait délicieux pour l’écoute. Pour lire la suite...
Herbie Hancock n’a jamais hésité à explorer toutes les possibilités que permettent la créativité ainsi que la technologie dans le domaine de la musique. Sur Possibilities, Hancock s'est servi d'une formule gagnante, c’est-à-dire la collaboration avec des artistes connus pour revisiter des classiques. Ce disque propose des collaborations toutes plus surprenantes les unes que les autres non seulement par la diversité des talents combinés mais aussi par le style qui en résulte. On y entend du pop, du blues, de la musique du monde mais toujours avec une touche spéciale, une petite enclave jazz où Hancock déploie tout son talent au piano, et quel talent, pas besoin de vous le dire! Parmi ses invités, on retrouve Santana (justement), Christina Aguilera, Paul Simon, Annie Lennox, Sting, ainsi que John Mayer, Joss Stone et Jonny Lang, Damien Rice, Raul Midón et Trey Anastasio. Pour lire la suite...

Hey! Joyeuse Halloween! Comme vous avez pu le constater, il y a eu un petit changement sur la page What’s on My iPod Today, qui s’intitule maintenant What’s on My iPod This Week (image du click wheel en haut à droite) depuis l’achat d’un iPod Nano la semaine dernière. Aussi, si ça vous intéresse, j’ai mis en ligne au boulot des critiques pour les albums de Marc Déry et un nouveau venu nommé Gage. Finalement, j’attends toujours des nouvelles des gens du Mile End à savoir si j’ai ou non la résidence des jeudis soirs. Je vous tiendrai au courant, bien entendu.
Quatre ans après Exciter qui avait laissé plusieurs fans et exégètes un peu perplexes, Dave Gahan, Martin Gore et Andy Fletcher reviennent en force avec un album digne de leurs meilleurs opus — on pense tout de suite à Violator, entre autres. Le premier titre de ce disque était Pain and Suffering in Various Tempos et ç’aurait été un excellent titre, l’eussent-ils gardé. On navigue vraiment en terrain depeche-modien connu en ce qui a trait aux atmosphères et aux thèmes traités sur Playing the Angel. Musicalement, le juste équilibre entre pop synthétique et guitare des meilleurs efforts de DM est rétabli, et la qualité des compisitions et des arrangements sont parfois carrément renversants — je pense entre autres à Suffer Well, ma pièces préférées après quelques écoutes. Je vous recommande chaudement ce disque si vous êtes un fan indéfectible et encore plus si, comme moi, vous étiez un fan dans les années 80 qui a décroché complètement après Violator. Pour lire la suite... Pour lire la suite...
New Order, qu’on avait presque donné pour mort il y a quelques années, semble plus vigoureux que jamais. À preuve, leurs deux derniers albums et maintenant deux parutions fort attendues. Tout d’abord, un coffret de deux DVD intitulé Item et qui contient, sur le premier DVD intitulé A Collection, tous les vidéoclips de la carrière du groupe, incluant des versions alternatives de certains clips, un extrait d’un concert de 1981 ainsi que deux clips réalisés récemment mais pour deux vieilles pièces. Quant au deuxième DVD, il s’agit de la réédition, pour la première fois sur DVD, du documentaire New Order Story, paru en 1994. La beauté de ce documentaire, que vous soyiez fan du groupe ou pas, c’est qu’il est extrêmement divertissant et captivant; il s’écoute comme un film. Qui plus est, la version DVD a été augmentée d’un peu plus de 20 minutes de matériel additonnel. L’autre parution, c’est une compilation double des singles britanniques du groupe intitulée, très originalement, Singles. A priori on pourrait penser «encore une compilation des meilleurs succès de New Order», mais il faut noter qu’aucun single de New Order avant Sub-Culture n’était paru sur un album du groupe et que, la plupart du temps par la suite, la version du single n’était pas la même que celle de l’album. Bref, une compilation qui fait mordre la poussière aux précédentes, à mon avis, exception faite du coffret de 4 CDs intitulé Retro, mais ça c’était pour les mordus. Pour lire la suite...

Chronik Statik v2.0 — Voici, comme à tous les deuxièmes mardis du mois, une chronique qui vous présentera les dernières nouveautés en provenance de chez Statik Distribution, un distributeur indépendant que j’affectionne. Les styles proposés seront des plus variés mais toujours des plus intéressants. Sans plus tarder et en ordre alphabétique: Aswefall, Atom™ Presents Acid Evolution 1988-2003, Freeform Five, Isolée, Tiefschwarz et la compilation de pièces plus ou moins connues des années 60, Love...
Que se passe-t-il lorsqu’on fait éclater une «balloune d’eau» en apesanteur? Quelque chose de relativement prévisible quand on a lu Objectif Lune de Tintin, mais qu’il faut quand même voir!
Eh! oui, c’est confirmé, les 5@Seb sont de retour, et ce dès ce soir! Je serai donc au très branché Mile End (5322 St-Laurent, entre Fairmount et St-Viateur) ce soir dès 17h. Officiellement, c’est un «essai», mais en pratique c’est dans la poche, bien qu’il ne faille pas, comme on dit, vendre la peau de l’ours (c’est pratique l’hiver une peau d’ours). J’ignore pour l’instant s’il y a un cover charge et, comme c’est un «essai», je n’ai pas demandé à ce qu’on honore ma guestlist, mais l’invitation est lancée et ça serait bien si vous y veniez en grand nombre! Ça paraîtrait bien que j’amène plein de copains pour cet «essai»! J’espère donc vous y voir en grand nombre!
Mea culpa, je vous ai négligés ces dernières semaines, mais bibi a été un peu dans l’jus. Quoiqu’il en soit, depuis la dernière fois, j’ai mis quelques critiques de disques en ligne au boulot — Télépopmusik, Paul McCartney, Caïman Fu, Monica Freire, Juliet — et il y a eu un peu de nouveau. D’abord, j’ai été invité en entrevue ainsi que pour un set à l’émission du Lounge King sur les ondes de Mix 96 le dimanche soir. Je vous confirme la date dès que je le sais. Aussi, j’attends une confirmation ferme, mais il semble acquis que j’ai réussi à me mériter une nouvelle résidence les jeudi soir de 17h à 21 ou 22h au réputé Mile End (5322 boulevard St-Laurent, entre St-Viateur et Fairmount). Un immense merci à mon copain Jean-Marie pour le tuyau! Cheers!
Chronik Statik version beta - «De keussé» vous dites-vous? À partir de d’aujourd’hui, je vous proposerai à tous les deuxièmes mardis du mois une chronique sur les dernières nouveautés en provenance de Distribution Statik, un distributeur indépendant que j’affectionne. Les styles proposés seront des plus variés mais toujours des plus intéresants. Ce mois-ci: Alma de America, Café de Flore 2, Dark Comedy Funkfaker: Music Saves My Soul, The Funky Lowlives Somwhere Else Is Here, Underground Classics Vol. 2 - The New York & Detroit House Music Anthology et Back for Basics de John Tejada et Arian Leviste. Pour lire la suite...
Semblerait qu’il y a eu pas mal d’aurores boréales le week-end dernier... En voici quelques images.
Qu’on les aime ou pas, il sont de retour en force avec un album où ils font ce qu’ils savent le mieux faire. On parle beaucoup de leur âge combiné — quelque chose comme 874 ans —, on leur reproche de faire des tournées à l’âge où la plupart des fonctionnaires sont déjà à la retraite depuis 10 ans, et tutti quanti, mais A Bigger Bang devrait faire taire bien des oiseaux de malheur.Une oreille honnête et attentive ne pourrait jamais faire la différence entre ce disque ou un autre produit il y a 25, 30 ou 35 ans. J’irais même jusqu’à dire que ce disque est comparable a une sorte de best of des Stones à travers leurs nombreuses étapes évolutives. Aucune répétition, mais stylistiquement, on entend des échos de Exile on Main Street, Goat’s Head Soup, Some Girls, Tattoo You. Ils ne réinventent pas la roue du rock avec A Bigger Bang, mais ils n’ont pas besoin: ils détiennent déjà le brevet! Pour lire la suite...

Un immense et très sincère merci à tous ceux qui ont répondu à l’invitation d’hier pour venir célébrer l’anniversaire de bibi et de ses amis Judith Latendresse — qui ne pouvait malheureusement pas être là —, Sébastien McQuade et Daniel DiStefano. La température était superbe, les gens étaient de bonne humeur et sont arrivés tôt, Athésia a chanté comme une déesse, as always, et, honnêtement, j’étais pas mal en feu ;) Par ailleurs, j’ai appris que les 5@Seb aux Terrasses Bonsecours ont été prolongés jusqu’au 22 septembre inclusivement! Youpi! Alors pour ceux qui n’ont pu venir encore, il vous reste trois belles semaines pour le faire.
«Chaque génération se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde ne se défasse.» — Albert Camus, Discours de Suède, 1957
Bon anniversaire Monsieur Seb. Que l'expérience accumulée se transforme en sagesse et qu'à la longue, les évènements de la vie te deviennent familiers et compréhensibles. Et, surtout, que ces découvertes te rendent l'existence plus légère et la voie à suivre plus claire.
Il me semble que c'est ça l'avantage de vieillir...
Bonne fête!!!
El presidente del fan club
JF

Dans mon mailing d’aujourd’hui, vous auriez dû voir le petit hamster au bas du courriel en train de danser, mais il semble que ça ne fonctionnait pas... Le voici donc en action ;)
Valait-il la peine d’attendre 4 ans pour Dynamite, sixième album de Jamiroquai et le premier en quatre ans? Oui et non... Oui parce que la bande à Jay Kay semble avoir trouvé sa voix sur ce disque. Pas qu’il soit vraiment différent de ses prédecesseurs, mais on sent quand même qu’ils se «cherchent» moins, que les compositions sont plus près de ce qu’ils ont envie de jouer que ce à quoi ils nous ont habitués depuis Emergency on Planet Earth. On est plus près de Sly & The Family Stone que de Stevie Wonder, comme c’était le cas sur leurs premiers disques. Ça demeure néanmoins un heureux mélange de Funk, de Disco et de Rock avec un petit edge pour garder le tout au goût du jour. Bon, voilà pour la partie oui de ma question du début. Alors, la partie «non», me demanderez-vous? Eh! bien c’est simple: quatre ans entre deux albums de Jamiroquai c’est trop long! Pour lire la suite...
Bien que clairement dans l'arène de la musique électronique, Röyksopp demeure quasi impossible à catégoriser tant ce duo norvégien ratisse large. C'était déjà plus facile sur Melody AM, mais The Understanding est, d'entrée de jeu, clairement plus pop; on sent une envie de joindre un public encore plus large. Ce qui n'a pas changé, c'est la sensibilité de leurs compositions, peu importe le style auquel ils touchent sur chacune des pièces. C'est du bon électro-pop, au sens pur du mot pop: des mélodies accrocheuses, des arrangements irrésistibles et une production impeccable. On y retrouve quelques pièces qui auraient pu se trouver sur Melody AM, mais en g&eacut